Publié le 16/01/2026 par Marie
Marie
ASM Leviasynth

ASM Leviasynth Keyboard & Desktop : synthé hybride algorithmique 16 voix, 8 oscillateurs, filtres analogique + digital

Au NAMM 2026, ASM arrive avec une nouvelle créature de studio et de scène : le Leviasynth, décliné en Keyboard et en Desktop. Derrière ce nom, une promesse très claire : un synthé pensé pour sculpter le son en temps réel, du patch ultra propre au grain plus nerveux, sans passer sa vie à empiler des plugins. Le moteur annonce 16 voix et une architecture à base d’algorithmes capables de se transformer, comme si un même preset pouvait changer de squelette en cours de route.

Deux formats, deux façons de jouer : le Keyboard met en avant un clavier 61 touches Polytouch (poly-aftertouch) et un ribbon pour les gestes expressifs, tandis que le Desktop préfère une approche “performance” via des pads Polytouch.

Quelques indices sur ce qu’il a dans le ventre : une grosse réserve d’oscillateurs et de formes d’ondes, une section de filtrage qui mélange analogique et digital, des modulations profondes, et de quoi séquencer autant les notes que les mouvements.

Le reste, c’est le terrain de jeu… et il mérite qu’on ouvre le capot ensemble.

Qu'est ce que l'ASM Leviasynth ?

Le ASM Leviasynth, c’est d’abord une idée très simple: un synthé qui ne se contente pas d’empiler des oscillateurs, mais qui organise leur interaction pour faire du timbre un vrai terrain de jeu.

ASM parle de synthé hybride algorithmique: “hybride” parce qu’il mélange un filtre analogique et un traitement digital, et “algorithmique” parce que la structure sonore repose sur des algorithmes qui définissent comment les oscillateurs se combinent (modulation, sync, distorsion de phase, etc.).

Le moteur annonce 16 voix de polyphonie et 8 oscillateurs par voix, avec une réserve de 300+ formes d’onde et plusieurs modes de génération pour passer d’une nappe large à un lead très précis, ou d’un son percussif à un pad évolutif.

La force du Leviasynth, c’est l’architecture orientée sound design: 144 algorithmes disponibles, plus la possibilité d’en créer un personnalisable par patch, et un Algorithm Morph pour faire évoluer la structure en temps réel, comme si le patch changeait de “mécanique interne” en cours de jeu. Ajoute une matrice de modulation 32 slots, 8 macros, des LFO et enveloppes en quantité, et tu obtiens une machine qui invite à sculpter, moduler, transformer… sans perdre le fil musical.

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Deux formats, deux gestuelles : Keyboard (61 Polytouch + ribbon) vs Desktop (16 pads Polytouch), MPE sur les deux.

Deux formats, deux façons de “parler” au synthé. La version Leviasynth Keyboard vise le jeu traditionnel, mais ajoute une couche d’expressivité très actuelle : 61 touches Polytouch (poly-aftertouch) et un ribbon controller pour étirer une note, piloter un filtre ou faire dériver un timbre sans lâcher le clavier. Les splits, les accords tenus et les variations de pression deviennent des gestes musicaux, pas des automations dessinées à la souris. Le clavier devient aussi un vrai poste de pilotage pour les macros et les modulations, pratique quand on veut faire évoluer un pad ou animer un lead en direct.

La version Leviasynth Desktop change la posture : 16 pads Polytouch pour déclencher, moduler, rythmer et jouer plus “performance”, proche d’un instrument de scène orienté beat, textures et sound design instantané. Les pads invitent aux variations de pression sur des accords, des hits ou des séquences, tout en gardant un encombrement réduit dans un setup.

Point commun important : MPE sur les deux versions, donc contrôle multidimensionnel par note, idéal pour les glissés, la pression et les nuances fines.

ASM - Leviasynth Keyboard

ASM - Leviasynth Keyboard

3299.00

Le Leviasynth Keyboard d’ASM est un synthétiseur hybride de nouvelle génération combinant synthèse algorithmique avancée, filtres analogiques et contrôle expressif poussé, pensé pour la composition, la scène mais aussi pour le sound design moderne.

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ASM - Leviasynth Desktop

ASM - Leviasynth Desktop

2399.00

Le Leviasynth Desktop reprend l’intégralité du moteur sonore du Leviasynth Keyboard dans un format compact, pensé pour le studio, la production hybride et les setups modulaires. C'est le format parfait pour se balader partout avec son identité sonore.

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Moteur sonore : 8 oscillateurs par voix

Le moteur sonore du ASM Leviasynth annonce une architecture généreuse: 8 oscillateurs par voix sur une polyphonie de 16 voix, donc une grosse marge pour empiler des harmoniques, construire des layers internes et créer des sons qui gardent du détail même quand le patch devient complexe.

Chaque oscillateur peut piocher dans plus de 300 formes d’onde, ce qui couvre autant les bases (formes “classiques” propres) que des textures plus riches pour le sound design. L’intérêt, c’est la variété de comportements: ASM annonce 7 modes d’oscillateurs, pensés pour faire évoluer la matière sonore sans changer d’instrument.

Le Leviasynth combine plusieurs approches de synthèse, dont PM (phase modulation) et FM pour des timbres métalliques, des cloches, des basses nerveuses et des attaques très définies. PWM sert à épaissir et animer les sons typés analog, en particulier sur des leads et des pads.

Le sync apporte ce mordant très “hard sync” pour des lignes tranchantes et des montées expressives, tandis que la phase distortion ouvre une palette plus digitale, très efficace pour des sons coupants, des textures mouvantes ou des basses qui restent lisibles dans un mix dense.

Le résultat, c’est un moteur qui passe d’un patch “propre et musical” à une sculpture sonore plus agressive, simplement en changeant le mode, la forme d’onde et la manière dont les oscillateurs interagissent.

ASM Leviasynth 8 oscillateurs

ASM Leviasynth algorythmes

Algorithmes & morphing

Pour multiplier les configurations

La vraie signature du Leviasynth, c’est sa logique algorithmique: ici, un “algorithme” définit comment les 8 oscillateurs d’une voix s’organisent et interagissent. Plutôt que de partir d’une architecture figée, ASM propose une bibliothèque de 144 algorithmes prêts à l’emploi, chacun étant une sorte de schéma de câblage sonore: qui module quoi, comment le signal circule, où se créent les harmoniques, et quel type de réponse on obtient quand on bouge un paramètre. Résultat: deux patches avec la même forme d’onde peuvent sonner totalement différemment, juste parce que l’algorithme n’a pas la même “mécanique interne”.

Chaque son peut aussi embarquer 1 algorithme utilisateur par patch, donc une structure personnalisée, pensée pour votre façon de programmer. C’est pratique pour créer une “recette” maison (par exemple un routage FM plus doux, ou une structure sync plus agressive) et la décliner ensuite sur plusieurs presets.

Cerise sur le patch: l’Algorithm Morph. Cette fonction permet de faire évoluer l’algorithme en temps réel, donc de passer d’une configuration à une autre en douceur, comme si le synthé changeait de circuit pendant que vous jouez. Un pad peut s’ouvrir, se transformer, devenir plus métallique, puis revenir, sans coupure. Exactement le genre de truc qui rend un son vivant… et qui donne envie de tourner un seul bouton “juste pour voir”.

ASM Leviasynth Filtres

Filtres de l'ASM Leviasynth

Analog low-pass 4 pôles (24 dB/oct) + filtre digital multimode 18 types (incl. MS20, vowel…)

Le Leviasynth ne choisit pas un camp, il prend les deux. D’un côté, un filtre analogique passe-bas 4 pôles annoncé à 24 dB/oct, typique des courbes qui savent arrondir le haut du spectre et donner ce côté “plein” aux basses et aux pads. Ce low-pass sert de fondation: on peut resserrer un son très riche en harmoniques, calmer une FM trop brillante, ou obtenir un balayage bien musical qui reste agréable même quand la résonance monte.

De l’autre, ASM ajoute un filtre digital multimode avec 18 types. Là, on passe dans la boîte à outils de sound design: des comportements plus tranchants, des couleurs différentes, et des filtres “caractère” qui changent vraiment l’identité d’un patch. Parmi les types cités, on retrouve des inspirations MS20 (plus mordantes, plus “acides”) et des filtres Vowel pour sculpter des formants, donner un côté “parlant” à une nappe ou transformer un lead en texture quasi vocale.

L’intérêt du duo analog + digital, c’est la liberté de placement et de dosage: on peut utiliser l’analogique pour la rondeur et la cohésion, puis le digital pour l’animation et la couleur, ou l’inverse selon le patch. Ajoute l’assignation MPE, les macros et la modulation, et le filtrage devient une performance à lui tout seul, pas un simple coupe-fréquences.

ASM Leviasynth Modulation

Modulations

5 LFO par voix, enveloppes (1 par oscillateur + 5 par voix), matrice de modulation 32 slots, 8 macros

C’est là où le Leviasynth montre ses muscles de sound design. ASM annonce une section modulation très fournie: 5 LFO par voix, de quoi animer simultanément filtre, pitch, wavetable/forme d’onde, panoramique ou profondeur de FM sans devoir “choisir le dernier mouvement qui survit”.

Les enveloppes suivent la même logique “tout sous la main” : 1 enveloppe par oscillateur pour façonner des attaques différentes à l’intérieur d’un même patch, plus 5 enveloppes par voix pour piloter l’ampli, le filtre et d’autres destinations. Autrement dit, un son peut respirer à plusieurs vitesses: attaque courte sur une couche, relâchement long sur une autre, et une modulation lente qui vient tordre le tout.

Le centre de contrôle, c’est la matrice de modulation 32 slots. On assigne une source (LFO, enveloppe, aftertouch, MPE, vélocité, ribbon, séquenceur…) vers une destination (cutoff, résonance, amount FM, morph d’algorithme, paramètres d’effets, etc.), avec profondeur réglable, donc un patch peut devenir très “vivant” sans être imprévisible.

Enfin, 8 macros servent de commandes globales: un seul potard peut piloter plusieurs paramètres à la fois, parfait pour transformer un son en live sans passer par vingt pages d’édition.

Séquenceur & arpégiateur

3 pistes, macros automatisées, Entropy pour le vivant

Le Leviasynth n’est pas seulement un synthé “à jouer”, il est aussi pensé pour générer du mouvement tout seul, proprement, et surtout musicalement. ASM annonce un séquenceur 3 pistes qui enregistre les notes, mais aussi l’automation des macros.

Concrètement, tu peux programmer une ligne, puis capturer les gestes qui transforment le timbre: ouverture du filtre, morph d’algorithme, quantité de FM, drive, profondeur d’un LFO… tout ce qui est relié aux macros peut devenir une trajectoire répétable, calée, et rappelable avec le patch.

Trois pistes, ça permet aussi de séparer les rôles: une piste pour la mélodie, une autre pour un motif rythmique, et une troisième dédiée au “mouvement” sonore. Ajoute l’idée MPE et Polytouch, et tu obtiens un instrument qui peut autant jouer une séquence précise qu’une texture en évolution continue.

L’arpégiateur 9 modes complète le tableau, avec une fonction Entropy et des variables avancées. Entropy sert à injecter une part de variation: un arpeggio peut rester dans le tempo, tout en changeant légèrement sa trajectoire, sa dynamique ou sa répétition. Résultat: moins “machine à tricoter”, plus “performance vivante”, sans perdre le contrôle.

 

FX et mise en forme

9 inserts + delays/reverbs + 2 master FX

ASM a visiblement prévu le moment où l’on se dit “ok, le patch est bon… mais il lui manque l’espace et la colle”. Le Leviasynth intègre 9 effets insert, donc une chaîne de traitements directement dans la machine, sans dépendre d’un rack externe ou d’un DAW. L’intérêt, c’est la cohérence: l’effet fait partie du son, il se rappelle avec le preset, et il peut être modulé via macros ou matrice. Les delays et reverbs sont là pour installer la profondeur, passer d’un lead sec à une ambiance plus large, ou transformer une séquence en paysage. Les inserts servent aussi à donner du caractère: saturation, modulation, mouvement stéréo, dynamique, selon ce qu’ASM propose dans la liste.

Au-dessus, ASM ajoute deux effets master pour finaliser la sortie globale. C’est le niveau “polish” : tu construis ton patch, tu le places dans un espace, puis tu ajustes la finition sans toucher à chaque partie. Pratique en live, et très pratique en studio quand on veut imprimer un son déjà prêt à s’asseoir dans le mix, sans ouvrir quinze plugins “juste pour voir”.

Modes de jeu & presets

Single (16 voix) et Multi (2x8 voix en layer/split), banques et emplacements de patches

Le Leviasynth reste simple à piloter sur scène malgré son moteur très profond, notamment via ses modes de jeu. En Single, toute la puissance est concentrée sur un seul son, avec la polyphonie annoncée à 16 voix.

C’est le mode “plein régime” pour des pads larges, des accords bien tenus, ou des patches complexes qui empilent des modulations et des mouvements sans devoir partager les ressources. En live, Single sert aussi à garder une réponse homogène, surtout si tu joues avec beaucoup de sustain ou des nappes qui se superposent.

Le mode Multi apporte une logique plus “clavier de scène” : 2 parties de 8 voix chacune, utilisables en layer (superposition) ou en split (répartition sur le clavier). L’intérêt est immédiat: un grave percussif à gauche et une texture brillante à droite, ou deux sons empilés pour un refrain plus dense, tout en gardant un contrôle séparé via macros, modulations et effets assignés.

Côté organisation, ASM annonce une structure de banques et d’emplacements de patches pour stocker et rappeler rapidement les sons. Le patch devient un preset “complet”, incluant architecture, modulations, séquences et mise en forme, donc prêt à jouer dès le rappel.

ASM Leviasynth Presets

 

ASM Leviasynth connectique

Connectique studio/scene

sorties audio symétriques, casques, USB-B, MIDI In/Out/Thru, pédales, I/O mini-jack + sorties CV/Gate/Clock (selon version)

La connectique du Leviasynth a clairement été pensée pour passer du studio à la scène sans gymnastique. Côté audio, on retrouve des sorties symétriques pour attaquer une console, une paire d’enceintes de monitoring ou un stagebox proprement, plus une sortie casque pour bosser en silence, faire une balance rapide ou préparer un preset en loge. Le lien ordinateur passe par USB-B : pratique pour intégrer le synthé à un DAW, gérer le MIDI sur un seul câble et garder un setup clair sur scène.

Pour le pilotage “hardware”, ASM prévoit le trio MIDI In/Out/Thru en DIN, idéal pour chaîner un clavier maître, une groovebox, un séquenceur externe, ou synchroniser un rig sans dépendre uniquement de l’USB. Des entrées pédales sont là pour jouer sans lâcher les mains: sustain, expression, ou contrôle assignable selon le mapping, parfait pour ouvrir un filtre, pousser une macro ou gérer un effet en temps réel.

Enfin, des I/O en mini-jack et, selon la version, des sorties CV/Gate/Clock ouvrent le Leviasynth aux setups modulaires et hybrides: clock pour caler l’arpégiateur/séquenceur, gate pour piloter un module, CV pour transformer un geste en tension musicale.

Gestion et updates

Côté gestion, ASM prévoit un outil clair: ASM Patch Manager (Mac/PC). Il sert à mettre à jour le firmware, mais aussi à organiser vos sons: classer les patches par projet, créer des banques pour un live, sauvegarder votre bibliothèque, puis recharger un set complet en quelques minutes.

Pratique quand on prépare une tournée, un set électro en duo, ou simplement quand on veut éviter le syndrome “où est passé mon preset préféré ?”. Le Patch Manager devient aussi un filet de sécurité: on sauvegarde, on expérimente, on revient en arrière si besoin, sans stress.

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ASM Leviasynth Patch Manager

Publié le 16/01/2026 par Marie
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